Jean-Charles DIAZ


  • Nom – Prénom : DIAZ Jean-Charles
  • Date et lieu de naissance 17/02/1987 à Marseille
  • Taille – Poids 1m72 – 95kg
  • Poste joué : Pilier et 3ème ligne
  • Profession : Chef de groupe (manager)
  • PACS et un enfant
  • Palmarès :
    • Trophée des 30 : 2012
    • Rose Cup : 2016
    • Clé de 12 : 2015

– Comment as-tu découvert le rugby ?

J’ai commencé par faire du tennis tout petit puis à l’âge de 7 ans je me mets à la boxe française tout en continuant à faire du tennis. Au collège je m’essaie au football. Je touche mon premier ballon ovale au lycée avec un ami qui joue au rugby depuis l’école de rugby. Quelques année plus tard je signe une 1ère licence de rugby en 2007/2008 avec le club d’Argenteuil l’ORCA avec cet ami, qui ne reste que deux entraînements, et moi 3 ans au sein de ce club convivial et familial au poste de 3ème ligne

– Tu arrives au SCUF en 2011 par quel biais ?

Je cherchais un club dans Paris et plus proche de mon école de commerce qui était dans le 17eme. Et c’est là que j’ai eu le plaisir (ahahah) d’avoir Monsieur Laguerre au téléphone pour la 1ère fois qui me demande mon parcours et me propose de faire un entraînement.

– Tu passes ta première saison en Réserve, une bonne année de formation ? Hélas vous terminez second au classement et ne vous qualifiez pas. Tu as accroché d’entrée avec l’état d’esprit universitaire ?

Ma 1ère saison fut très formatrice avec de super joueurs sur et en dehors du terrain comme Edouard Deleau, CLG, Laurent Boubou, Arnaud Martin, et une ambiance extraordinaire tous les week-ends. On réalise une saison moyenne avec une superbe équipe de copains mais nous n’arrivons pas à nous qualifier.

– Rebelote la saison suivante où tu t’imposes avec la Réserve. Une apparition avec la Une, lors de la 13ème journée Honneur, le 24 février 2013, tu es remplaçant à domicile contre Yerres et vous perdez en fin de match 13-15, souvenir ?

Durant la saison précédente un certain coach Lamy me proposa de changer de poste et d’apprendre LE poste de pilier c’est donc en 2012 que mon apprentissage du poste commença et je me suis aguerri avec la réserve et les conseils avisé de Vincent Barbe devenu coach de la réserve et des conseils de la légende Hésé Fakatika.

J’étais évidemment très content de jouer avec la Une et je me souviens qu’Hésé m’avait dit de ne pas me prendre la tête de de jouer comme avec la réserve.

– Les résultats avec la Réserve sont à nouveau décevants puisque la qualification vous échappe de peu, mais ta fin de saison est plutôt réussie avec ton premier voyage à Stratford et une victoire 12-10 avec les Vieux Cochons.

Un voyage et un super match qui fut rempli de produit, jeux , fou rire , …Merci les vieux cochons !!!

– Tu intègres petit à petit l’équipe première la saison suivante, après 3 matchs comme remplaçant, tu connais ta première titularisation lors de la 11ème journée, le 26 janvier 2014, contre Yerres. Une victoire sous la pluie 16 – 09. Au final tu participes à 8 rencontres avec l’Équipe 1, mais rates la fin de saison. Tu t’es blessé ?

On commence bien la saison avec plusieurs victoires mais le vent tourne suite à ce match contre Boulogne que nous gagnions mais ou je me fracture le péroné.

– Saison 2015, tu t’installes comme un titulaire en première ligne, mais une saison en demi-teinte sportivement. Au mois de mai, tu re-traverse la manche pour jouer ta première Rose Cup, alors les mêlées poussées ???

Une saison ratée ou nous n’avons pas eu le grain de chance qui nous aurait permis de gagner plus de match.

Ma première Rose Cup était une rencontre avec du combat sur tous les ballons et ses fameuses mêlées poussées où les cervicales ont sifflé quelques jours !!!! Nous avions fait un match avec beaucoup d’envie mais les anglais chez eux sont difficiles à manœuvrer…

– Tu participes grandement à la remontée en Fed 3 la saison passée avec 20 matchs sur 22. Un mot sur cette formidable saison qui vous conduit en Finale IDF et en 16ème de championnat de France ?

Une superbe saison avec des matchs que l’on gagne avec beaucoup d’envie et des joueurs au TOP. On remonte en fédérale 3 et on va en finale IDF. Des moments extraordinaires tous les week-ends. D’ailleurs je tiens à faire un clin d’œil à tous les joueurs de cette saison et plus particulièrement à mes compères de 1ère ligne Laurent Chabe, Wesley, Ilan, Arnaud B, Antoine Simon…

– Cette saison, c’est le grand chelem pour toi. Tu es le seul joueur de l’effectif à avoir joué toutes les rencontres. T’es devenu un vrai grognard maintenant !

Sylvain m’a fait confiance malgré une ou deux passes mal ajustés (rires) et j’espère lui avoir bien rendu tout de même. J’essaie toujours de donner le meilleur de moi en match pour faire gagner l’équipe.

– Revenons sur cette saison où vous effectuez une excellente phase aller et vous écroulez au retour en ne remportant que deux matchs sur 9. Comment analyses-tu cela ?

Cette saison nous avons appris et essayé d’apprivoiser la fédérale 3. La sérénité nous a cruellement manqué durant la 2ème partie de saison. La saison précédente la touche et la conquête était des points fort de l’équipe alors que cette année nous avons été déficients dans ces secteurs de jeu. J’espère que la saison prochaine on travaillera au mieux pour que la conquête redevienne une force

– Parles-nous un peu de ton expérience de rugbyman international ?

Grace à mon manager Wesley j’ai eu un contact avec le manager du Sénégal qui m’a proposé de faire un match amical contre la côte d’Ivoire. Je me lance dans cette aventure sans trop savoir où j’allais. Je rencontre lors de ce rassemblement des joueurs jouant partout en France ou au Sénégal avec des niveaux de la Pro D2 à la Promotion Honneur et jouant pour l’amour du pays ou mes parents sont nés. Une parenthèse inoubliable.

J’espère un jour jouer une CAN (Coupe d’Afrique des nation)

– Un mot à ajouter ?

Le SCUF est un club unique où j’ai pu rencontrer plus que des coéquipiers, des potes. Je suis fier aujourd’hui de porter ce maillot plein d’histoire et authenticité.